Il y a deux verres à vin sur la table à côté du café.
Il y a mes cheveux ébouriffés, un sourire sur mes lèvres.
Il y a notre parfum, la saveur de ta bouche.
Il y a les embruns de ma peau tissée sur la tienne.
Il y a le ciel gris dehors et le bleu de tes yeux dedans.
Ta tendresse qui m’enveloppe, ta douceur, l’animal contenu, tremblant.
Il y a la puissance de l’ours et ma sauvage déraison. Tes mains, l’exploration, ma résistance qui s’étiole.
Il y a le lâcher prise d’une louve aux abois, tes éclairs qui m’électrisent.
-vibration, vague, tsunami-
Il y a la joie de mon corps dans le tien et mon âme/esprit qui s’épanche librement.

Bonjour,
Cela aurait peut-être mérité une médaille d’or alors!
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Bonjour !
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J’ai relu mon texte et je n’y vois pas l’once d’une gloriole. Juste un état d’âme après une belle nuit… j’entrevois dans votre commentaire une once de je ne sais quoi, qui dépasse notre entendement.
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Bonjour,
désolé de n’avoir pas été clair. La médaille d’or s’adressait au vin pour un si beau moment allant jusqu’au Tsunami.
Mais est-ce plus clair de ma part? ou est-ce que cette réponse vous sied ?
Belle journée.
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Haaaa mais oui, votre commentaire est plus compréhensible !
Bonne journée !
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