Fin

Beowulf

Il y a une bouteille ambrée et trois singes. Un qui voit, un qui parle et un qui écoute.

Il y a une lithanie dans mon coeur, une symphonie désaccordée.

Il y a l’ouverture de mes cuisses, mes os qui craquent.

Il y a toi qui ricane de la vieille sage.

Il y a ton inconséquence, ta coquille vide.

Il y a tes abus qui ne sont miens.

Tes doigts crochus, ton coeur figé.

Mon feu éteint, les braises froides.

Il y a les éléments et l’alchimie, les ingrédients périmés.

Il y a la faucheuse qui danse sur mon amour.