Maîtresse de mes enchantements
Je jubile, je frétille, je sautille, je percute et je déraisonne. Stop. Je reviens à moi. Les archanges se félicitent et la Terre en sommeil s’érige en blasphème. Le soleil percute des fracas. Les liesses s’accumulent dans les strates et je danse le noir d’une ombre trop puissante. Les dragons sont de retour et les tambours éclatent. La trompette sonne des chants chastes sur des lagunes de désespoir. Le monde s’écroule sous sa chappe d’inconséquence. Mon coeur rouge sent la flèche, pointe acérée d’une vive percussion. Je chante les louanges de la saison sainte. Dieu est vivant. Dieu est vivant. Dieu est vivant. Je redeviens la sainte Déesse que vous avez tant de fois blasphémée, outragée.
Les femmes en ont assez de vos prises de pouvoir. Vous n’êtes plus les maitres. Gaïa ne vous porte plus. Je ne me soumettrai pas à vos prérogatives. Je suis maîtresse à bord et la seule.
Ainsi soit-il !