J’avais commencé à écrire un texte avec mon téléphone et je me suis laissée porter par les propositions de mon correcteur. Le résultat est assez surprenant …
Sans queue ni tête
Le monde se balance sur le fil du rasoir, il alterne entre deux luminaires. J’éternue dans les étoiles de mon père. Mémoire éternisée dans les trois visages. Il y’a une personne à côté du stade. Un complément de service pour la semaine. C’est bon, j’ai fait le tirage de chez toi. C’est galère de se renouveler. Il faut attendre la réponse pour le moment. Comme tu veux mais c’est toi-même qui est là. La vie est belle et tu fais miraculeusement des rêves de solitude. Tu espères une jolie petite guinguette sur la mer. L’essentiel est en effet le nombre de personnes à bord. J’arpente la maison de retraite. Je divague et je suis désolée de voir mon état. Je dégage des trucs comme sur messenger. Des mesures pour la paix. Ils ruminent les larmes aux lèvres. C’est bon et tu attends ton numéro. Rien ne t’efface, en même temps, c’est un bug. Il faut attendre les résultats du match contre les trois derniers épisodes. Une application très funeste pour la mise en scène de ce genre de musique. Les nouvelles mesures ont des effets secondaires. Ça ne déraille pas trop vite. Ça ne m’arrange pas mais je pense que je vous souhaite un bon état.